Le e-commerce se porte bien

D’après la FEVAD (Fédération e-commerce et Vente à Distance) le e-commerce se porte bien.

Pour l’année 2011 le e-commerce à généré un chiffre d’affaires de 37,7 milliards d’Euros ce qui représente une hausse de 22% par rapport à l’année 2010. Cette hausse est assez constante depuis ces 10 dernières années.
30,7 milliards d’internautes ont acheté sur le net, ce qui représente un panier moyen d’environ 90 €.

1 tiers de ces sites marchands sont des « petits sites » (moins de 10 transactions par jour) et près de la moitié réalisent entre 10 et 100 transactions par jour.

Ces chiffres sont donc encourageants pour nos « petits commerçants » parce qu’il faut bien commencer petit pour bien grandir.

 

Référencement naturel

Un des objectifs quand on crée un site, que ce soit un site vitrine, un site dynamique ou un e-commerce, est d’être vu avant les concurrents afin d’être le premier à proposer ses services ou produits. Et on se dit que le taux de conversion sera alors optimisé. On passe donc forcément par l’étape « référencement » qui fait tant peur à bien des propriétaires de sites et même aux agences web. Lire la suite

Une bonne boutique en ligne

On se demande souvent ce qu’est une bonne boutique en ligne et on met tous les atouts de son côté, mais sommes-nous certains de ne rien oublier ?…
On pense d’abord à la présentation. Bien entendu, il faut que le site soit agréable, convivial et ergonomique, sinon le visiteur ne reste pas. On fera appel à un graphiste qui mettra en avant la bonne image du e-vendeur.
Ensuite on prend soin de sélectionner les bons produits qui vont attirer le visiteur, avec le prix qui va bien. Sinon le visiteur va à la concurrence et sur le net, il a le choix. En plus il n’a même pas besoin de mentir son bien connu « je vais réfléchir, je repasserai plus tard… »
Il va de soit que l’on a réfléchir au bon référencement. Là les choses se compliquent quand il faut choisir la bonne description et les bons mots clés ! Mais comment fait-on ? Hé bien mon conseil c’est de prendre le joker « appeler un ami » car le e-commerçant aura tendance à mettre les mots clés avec lesquels il veut que son produit soit trouvé, pas ceux que le e-acheteur va taper dans son moteur de recherche préféré.
On va aussi essayer de se démarquer de la concurrence en ajoutant LE service que les autres ne proposent pas. Et là on est au top. Lire la suite

Taxe sur le B2B

Le gouvernement s’y opposait. La taxe sur les transactions BtoB sur internet a été abandonnée par le Sénat, au profit d’un groupe de travail sur la fiscalité du commerce électronique.

Contrairement à l’autre amendement de Philippe Marini visant internet (la taxe Google), qui a été adopté au Sénat, la taxe de 0,5% sur les transactions BtoB dans l’e-commerce n’a pas été votée par le Sénat. Le gouvernement s’y est opposé.

« Cette taxe pèserait sur toutes les relations commerciales entre entreprises dès lors qu’une commande est faite par voie électronique. Cela pénaliserait une modernisation nécessaire, a estimé Georges Tron, secrétaire d’État auprès du ministre du budget. Il y aurait ainsi une grosse difficulté de contrôle. (…) Un tel prélèvement, unique en Europe et sans doute dans le monde, risquerait de peser lourdement sur le secteur internet et de conduire à des délocalisations. »

Le débat n’est cependant pas abondonné, puisqu’un « groupe de travail ad hoc » va se mettre en place pour étudier les différents options visant à équilibrer la taxation des magasins en dur et des boutiques en ligne.